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Skateboarding can’t be a crime

Publié par : fastmoving le : Jeudi, juillet 17, 2008

Au début il y avait des vagues et quelques personnes aux idées longues: les pionniers !

Touché par la grande soeur de mon voisin qui fumait des joints avec des étudiants barbus et mal habillés et écoutait Pink floyd, Hendrix et autres chanteurs à textes, je décidai que je serais Californien..

Décidément maudit par la mode des années 80, je m’orientai plutôt vers mes idoles de l’adolescence: Guerrero et Kaupas.

C’est dans ma banlieue chic de l’ouest parisien, où le danger permamant liée à l’insécurité du monde bourgeois et la véhémence des policiers trop en colère contre le phénomène Skateboarding que je gravais au compas sur mes tables de lycée de très provocateurs ” No balls no Glory ” ou bien ” Stakeboarding is not a crime ” ou encore ” Skate or die ” ! Comme si j’allais mourir si je ne skatais pas..

Je m’enfuyais donc à la Défense pour me sentir américain et poussais ma pauvre mère, qui fut toujours trop gentille avec moi, à dépenser son argent dans des trucks, wheels, T-shirts et grinds que je m’empressais d’abîmer pour avoir l’air crédible auprès de mes amis qui, eux, avaient tous usé un côté de chaussure jusqu’au trou.

pourtant j’avais du mal…

Le Skate devint de plus en plus technique

Les années 90…

Les Skaters se sont mis à faire des trics de plus en plus fous, et on aime ça, le speed, semble t il, à tout de même remplacé le LSD.

Le cinéma français, ayant tout compris sur le phénomène et conscient qu’il vaut mieux faire une daube au service de l’ambiance sécuritaire et policière du pays, voire du monde occidental, nous propose une nouvelle version de ” mais non tu n’es pas un bad boy, la police t’aime aussi “

Mais en fait, c’était mieux avant…

1 Réponse vers "Skateboarding can’t be a crime"

Aaah, bonne sélection !
Bonne zik, fish eye, une petite odeur de shoe goo qui plane…

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